Les souffles dans les textes

Tchouang-tseu

Zhuangzi Écritures Nan Hua, huitième année Chongzhen, édition Zhang Pu

Zhuangzi Écritures Nan Hua, huitième année Chongzhen, édition Zhang Pu

夫大塊噫氣其名為風
La grande masse éructe un soufffle, son nom est vent

Huainanzi

Impression du Huainanzi ou Huai-nan-tzu, datant de la dynastie des Song , collection du National Palace Museum, à Taiwan “

Ciel et terre ( 天地) n’étaient pas encore formés ( 未形) … La voie ( 道) commença par les immensités vides. Ces immensités vides générèrent les espaces et les temps ( 宇宙). Les espaces et les temps générèrent le souffle ( 氣).
Le souffle prit contours et limites. Le yang clair se diffusa et se prodigua pour constituer le Ciel. Le yin lourd et trouble se condensa et s’immobilisa pour constituer la Terre.

  • 天地 tiān dì:  ciel et terre, univers, monde, champ d’action, champ d’activité
  • 未 wèi: ne pas, pas encore, 8ème branche terrestre
  • 形 xíng: forme, corps, silhouette, paraître, comparer
  • 道 dào: voie, doctrine, raison, dire, circuit,intendance
  • 宇宙 yǔ zhòu: l’univers

Yi Jing

64 hexagrammes de Fuxi

Bouvet envoya à Leibniz un diagramme représentant les 64 hexagrammes de Fuxi (1701)

精氣為物
Essences et souffles constituent tous les êtres

Rosée luxuriante des Annales des Printemps et Automnes

天地之氣 和而為一分為陰陽判為四時列為五行
Le souffle harmonisé du ciel~terre est l’un. Il se différencie et c’est le yin~yang; il se divise et voilà les quatre saisons; il se partage pour faire les cinq agents